|
|
Ma Femme fleur
Tu es ma fleur,
Ma femme de douceur,
Fleur fragile et délicates,
Femme aux yeux d’agates.
Fleur aux pétales de douceur,
Femme à la subtile senteur.
Fleur à la parfaite beauté,
Femme pleine de volupté.
Tu es ma femme fleur,
Ma femme de cœur,
Mon cœur de femme,
Ma fleur de cœur.
Tu es ma sensuelle fleur,
Quand tes pétales j’effleure,
De mes caresses intimes,
Jusqu’au moment ultime,
Ou tes pétales frémissent,
Et ton pistil s’hérisse,
Mes lèvres parcourent ta tige,
Jusqu’à ton long vertige.
Tu es ma femme fleur,
Le soleil de mes nuits,
La fleur de mon soleil,
Ma fleur de nuit.
J’aime la couleur de ton thym,
Mes mains sur ta peau lys,
La fleur de mes pensées.
Quand tu danses la capucine,
Parée de ta robe violette.
Je plonge mon regard dans ton iris,
J’oublie enfin tout mes soucis.
Et je retrouve enfin ton soleil.
Tu es ma femme fleur,
Le sourire de ma vie,
Mon sourire de fleur,
Ma fleur de vie.
Jusqu’au jour de mon deuil,
Je ne ferais rien que tu ne veuilles.
Je ne veux que ton bonheur,
Une vie pleine de douceur,
Elle sera calme et reposante,
Plus d’orage ni de tourmente,
Tu es la plus belle des fleurs,
La reine des femmes fleurs.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Une créature de rêve
Après avoir créé le ciel et la terre,
Dieu se demanda que vais-je bien faire.
Que puis-je créer de plus beau,
Que cette nature et ces eaux ?
Les animaux sont atypiques,
Et les fleurs sont mirifiques.
D’un geste pur et magique,
Il dessina d’un trait un physique.
Une créature à l’image de dieu,
Un être sublime et merveilleux.
Le corps d’une femme magnifique
Ce fut le jour le plus féérique.
Elle a la peau si douce et délicate,
Qu’à coté une pétale de rose fait râpe.
Ses yeux noirs et brillants,
Sont plus beaux que les diamants.
Son sourire radieux et éclatant,
Illumine son visage tout le temps.
Ses cheveux soyeux et fins,
La courbe parfaite de ses reins,
Ses lèvres tendres et sucrés,
Ses jambes si bien galbées,
Sa voix est très sensuelle,
Elle est gracieuse et belle.
Cette créature de rêve qui m’éblouit,
Oui c’est bien toi Marie.
Marie, femme divine,
Marie tendre et câline,
Femme à la subtile odeur,
A faire pâlir un frésia en fleur.
De tout tes beaux atouts,
Marie tu t‘en moques, tu t’en fous,
Tu restes simple et modeste,
Ce sont des signes de noblesse.
Grandeur de l’âme et du cœur,
Marie tu es un ange de douceur.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Providence
Pourquoi as-tu mis sur mon chemin,
Ce petit bout de femme de rien.
Elle est belle et charmante,
En plus elle est très touchante.
Je n’aurai jamais dû la rencontrer,
Mais cela devait bien t’amuser.
Tu savais que j’en deviendrais amoureux,
La rendre heureuse était mon seul vœux.
Mais c‘était bien trop beau,
Alors tu m’as torturé très tôt.
Dès le début tu m’as fait vivre cette relation,
Avec la souffrance d’une séparation.
Tu as tout fait pour que je la quitte,
Et qu’elle prenne la fuite.
Alors de mes bras tu l’as extirpé,
A vif tu m’as le cœur arraché.
Mais l’amour est le plus fort,
Je l’aime même si j’ai tord,
Elle sera toujours là, au fond de mon cœur,
Cette femme dont je voulais le bonheur.
Elle était ma correspondance,
Je l’aimais c’est une évidence.
Déjà tout petit tu nous as meurtries,
Dans la souffrance on revit.
Alors l’amour se régénère,
Et cela tu ne peux rien y faire,
Tu as beau le réduire à néant,
Il revient encore plus fort et plus grand.
Aimer c’est tellement beau,
Que je suis prêt à souffrir de nouveau.
Désolé de te décevoir,
Tu vas refaire tes devoirs.
Vivre sans amour m’est impossible,
Tu dois changer de cible.
Sans amour on est rien,
On a pas de but, pas de lendemain.
Alors je vais encore aimer,
J’ai tant de chose à donner,
Tu peux tout m’enlever,
Mais jamais la force d’aimer.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Ma seule prière
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors je m'adresse à vous mon père.
rendez à une femme la petite flamme
Pour qu'elle retrouve son corps de femme.
Son corps qu'on lui a volé.
Et qu'elle commençait à retrouver.
Vous m'avez mis sur son chemin,
Pour que je lui tienne la main.
Cette main que j'ai lâchée,
Par souffrance et vanité.
Alors son coeur s'est refermé,
Et sur elle, elle s'est repliée.
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors je m'adresse à vous mon père.
Rendez à cette femme sa douceur,
Pour qu'elle retrouve l'amour dans son coeur.
Je n'ai pas su la protéger.
Je ne suis plus digne à ses cotés.
Maintenant elle est retournée
Vers son sinistre passé.
Elle ne regarde plus l'avenir,
Et c'est cela le pire.
Son coeur s'est refermé
Sur elle, elle est repliée.
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors je m'adresse à vous mon père.
Rendez-lui la pureté de son âme
Je vous offre mon âme mais sauvez cette femme
Victime dès son enfance,
De plus pénibles souffrances.
De vilains messieurs infâmes,
Des hommes souilleurs d'âmes.
Toute sa vie elle n'a connu,
Que ce genre d'individu.
Capable des pires mensonges,
Pour lui enlever ses songes.
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors Je m'adresse à vous mon père.
Ecartez ces hommes autour d'elle
Pour que son âme soit la plus belle.
Ils rodent toujours à ses cotés,
Pour la dérouter et mal la conseiller.
Ils s'inventent de faux métiers,
Et des histoires de chats dévorés.
pour mieux berner et c'est facile,
Les jeunes femmes aux âmes fragiles.
Par son silence elle devient complice,
De ces messieurs pleins de vices.
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors Je m'adresse à vous mon père.
J'accepte toutes les souffrances,
Mais rendez-lui la confiance.
Qu'elle devienne enfin une femme.
Et trouve la paix de son âme.
Elle est seule sans personne à ses cotés,
Elle est seule sans amour à partager.
Elle se dit femme libérée,
Mais son esprit est torturé.
Je ne suis plus à ses cotés.
Je vous supplie de la protéger.
Elle a déjà beaucoup trop souffert,
Faites que son coeur soit grand ouvert.
Je n'ai qu'une prière à faire sur terre.
Alors Je m'adresse à vous mon père.
Je vous demande de mettre dans son coeur,
Enfin le vrai et pur bonheur.
Il faut qu'elle oublie ses souffrances.
qu'elle connaît depuis sa tendre enfance.
Toute sa vie on l'a torturée.
La note elle l'a déjà chèrement payée.
Sa vie maintenant doit être belle,
Je vous en supplie faites le pour elle.
Donnez-lui l'amour partagé.
Elle mérite le bonheur et la gaieté.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
|
|
Dans ma tête
Dans ma tête résonne,
Comme un bourdon qui sonne,
Cette phrase enchantée,
Pardonne et tu seras pardonné.
Je me refuse de croire ou de penser,
que c'est par orgueil d'avoir été larguer.
Je me refuse de croire ou de penser,
Que par orgueil tu ne veuilles plus m'aimer.
Tu ne veux plus m'entendre,
Il ne me reste plus qu'a me pendre.
moi je te demande miséricorde,
Mais tu veux pas couper ma corde.
Mille fois j'ai essayé de t'expliquer,
Que sur mon mal j'avais gagné.
Qu'en moi il est à jamais parti,
Que maintenant je suis guéri.
Et que plus jamais je vais te quitter.
Tu ne me crois pas j'en suis désespéré,
Dans ma tête résonne,
Comme un bourdon qui sonne,
Cette phrase enchantée,
Pardonne et tu seras pardonné.
j'ai pardonné même au menteur,
qui est un élément de mon malheur.
j'ai maintenant la paix dans mon coeur.
Même si je n'ai pas le bonheur,
je ne peux rien te reprocher,
tu ne veux pas me pardonner.
Pour moi le pire est arrivé,
mon amour agonise à tes pieds.
Il ne sert à rien pour moi de prier,
Tu peux me haïr ou me damer,
Je n'ai pas besoin de prières,
tu me condamnes à l'enfer.
Dans ma tête résonne,
Comme un bourdon qui sonne,
Cette phrase enchantée,
Pardonne et tu seras pardonnée.
A ceux que tu as quitté,
tu as tout pardonné,
même leur amour mal saint.
certes ma vanité c'est pas bien,
c'est maintenant un défaut corrigé.
Les menteurs sont mieux crédités.
tu disais profondément m'aimer,
Mais je me suis peut être illusionné.
A coté de toi, fou amoureux.
J'ai passé des jours merveilleux.
Des petites tranches de bonheur,
Que je garde chèrement dans mon coeur.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Quoi de plus
Quoi de plus insupportable ?
Que de son mal être le responsable.
J'ai souffert profondément,
D'amour propre indécent.
Je connais ce mal affligeant,
J'en suis guéri maintenant.
C'est une flagellation de l'âme
tuer son amour est un crime infâme
Mais il est trop tard visiblement
Je vie l'enfer maintenant.
Qu'ai-je donc fait de si mal et si terrible ?
Pour que ton indifférence me prenne pour cible.
J'ai accompagné tes douleurs,
Les apaisant de tout mon coeur.
J'ai essayé de te toute ma flamme,
De te rendre ton corps de femme.
Je ne t'ai jamais brusquée,
Et toujours tendrement respectée.
C'est si grave de t'aimer ?
Que j'en sois damner.
Quoi de plus beau que pardonner ?
En me disant allez viens dîner.
Le ciel deviendrait tout bleu,
Des pépites dans tes yeux.
Je passerai tout mon temps,
A t'aimer d'un amour flamboyant.
Le monde peut s'arrêter
Si je suis là à tes cotés.
Et tu seras pour toujours,
Mon plus bel et tendre amour.
Quoi de plus beau que t'aimer ?
A toi je voulais tout donner.
Je t'écrivais avec mon coeur,
Des poèmes pleins de chaleur.
Ils étaient plutôt minables,
Mais j'y mettais toute mon âme.
Je ne vais plus t'importuner,
Je ne suis pas digne de t'aimer.
Cet amour je vais l'étouffer,
Tu resteras mon ange adoré.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
|
|
Ma Vanité
Depuis plus d'un mois je cherche à comprendre
Pourquoi dans mes bras je ne peux plus la prendre.
Je voulais garder ma dignité,
Mais c'était que pure vanité.
Je savais qu'en elle j'avais confiance,
Alors pourquoi cette défiance.
Je mettais un point d'honneur
A sortir cet homme de son cour.
Mais il n'y était pas resté,
Il était juste son passé.
Vanité tu m'as trompé,
En dignité tu t'es fardée.
Je ne t'ai pas vu venir,
Et tu as brisé mon avenir.
Et toi ma chère dignité,
Tu restes entachée de vanité.
Quelle importance en vérité,
Jamais en elle je n'ai douté.
A cause de toi j'ai tout perdu,
Même une partie de ma vertu.
J'ai perdu mon petit bout de femme
J'ai perdu celle qui allumait ma flamme
J'ai perdu ma moitié
J'ai perdu ma complémentarité.
J'ai perdu ma raison d'être,
J'ai perdu une partie de mon être.
J'ai perdu la chaleur de son corps,
J'ai perdu son souffle quand elle s'endort.
J'ai perdu son regard si doux
J'ai perdu ses bras autour de mon cou.
J'ai tout perdu en vérité,
A cause de toi ma vanité.
Certes j'ai été blessé et humilié,
Que l'on tente d'enlever,
Ma femme à mes cotés.
Mais cela n'était que passager.
Peu importe quelques messages,
Elle resterait toujours très sage.
Tu m'as fait focaliser sur ma souffrance
Alors que cela n'avait plus d'importance.
Quoi de plus important que l'aimer ?
Quoi de plus important que d'être à ses cotés ?
Quoi de plus important que plonger dans ses yeux ?
Quoi de plus important que ses cheveux soyeux?
Quoi de plus important que l'enlacer ?
Quoi de plus important que fusionner ?
Quoi de plus important que la sentir ?
Quoi de plus important que la faire frémir ?
Quoi de plus important que d'être à deux ?
Quoi de plus important que d'être amoureux ?
Non rien pour moi n'est plus important,
Que ce tendre amour plus que géant.
A nous deux nous ne faisions qu'un,
Mon ventre au creux de tes reins.
Rien ne pouvait nous m'arriver,
L'horloge du temps pouvait s'arrêter.
Maintenant elle n'est plus à mes cotés,
Il me reste juste mes yeux pour pleurer.
Notre amour était si beau et si tendre
Pour rien au monde je voulais le vendre.
Comment lui expliquer que je ne l'ai pas la quitter,
J'ai lâché sa main par orgueil masquée.
Que cette vanité en moi j'ai chassé.
Que dans mon cour ma femme est toujours restée.
Que nous étions bien, je veux la garder.
Que je veux la protéger sans l'étouffer.
Que rien au monde je ne veux lui enlever.
Comment faire pour être pardonné.
Maintenant je n'ai plus rien,
Alors je lui tends ma main.
Cette main que je lui ai enlevée,
Je lui demandant de me pardonner.
L'amour partagé se doit d'être sauvé,
Cet amour est notre destinée.
Il suffit parfois d'une étincelle,
Pour que l'amour embrase le ciel.
J'ai trouvé et corriger mes erreurs,
Il faut faire rebattre son cour.
Notre amour pour être sauvé.
Ne demande pas plus en vérité.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
S.O.S
Comme une bouteille à la mer,
Je jette en l'air ces quelques vers,
Quelques vers que jamais elle ne recevra,
Et qu sans doute jamais elle ne lira.
Mille fois par jour je vérifie mon téléphone,
En espérant que c'est elle qui sonne.
Je suis la le coeur béant,
En espérant qu'elle rentre dedans.
Plus rien n'a de goût,
Je me fou de tout,
De tout sauf d'elle,
Elle ma toute belle.
Souvent je prie son dieu
En lui disant aide-moi un peu,
Pour qu'elle me comprenne,
Et que pour toujours elle me revienne.
J'aime tellement lui tenir la main,
lui caresser la tête jusqu'au lendemain.
Dans ses bras j'oublie tout
Elle est mon complément c'est tout.
Mille le fois je lui ai dit,
Tu es la femme de ma vie.
Près de toi je veux rester,
Et pour toujours t'aimer.
Je sais c'est moi qui l'ai quittée
Pour garder ma dignité.
Depuis je ne cesse de pleurer.
Car je ne veux pas la laisser.
Elle n'a qu'une phare à dire ,
Avec son plus joli sourire,
Et que j'attends chaque jour,
Cette petite phrase d'amour.
« Je t'aime et tu seras plus humilié. »
Alors je serai heureux à ses cotés.
J'en appel aux éléments,
Je commencerai par toi le vent.
Entre par sa fenêtre,
et deviens mon être.
Caresse-lui les cheveux,
Il sont doux et soyeux.
plonge dans ses yeux,
ils sont beaux et merveilleux.
Entoure-la d'un souffle bas,
comme je le ferais avec mes bras
elle est douce tu verras.
Et sa chaleur tu sentiras.
Murmure-lui à l'oreille
Que c'est ma merveille.
Et que j'attends chaque jour
Cette petite phrase d'amour.
« Je t'aime et tu seras plus humilié. »
Alors je serai heureux à ses cotés.
A toi le feu, toi qui brille dans ces yeux
Réchauffe-la de ton mieux,
Comme je le faisais parfois,
Quand le temps était froid,
Je la prenais dans mes bras,
En la massant de haut en bas.
Dis lui que l'amour par moment,
A besoin des éléments,
Pour que deux êtres qui s'aiment
Se retrouvent sans dilemme.
Dis-lui que notre amour est très rare.
Et qu'il mérite bien un petit écart.
Je n'en veux pas à sa liberté,
Bien au contraire je veux lui préserver
Et que j'attends chaque jour,
Cette petite phrase d'amour.
« Je t'aime et tu seras plus humilié. »
Alors je serai heureux à ses cotés.
Et toi ma bonne eau
Va lui dire que c'est sot,
De gâcher un si bel amour,
Dis-lui que je l'aime pour toujours.
Elle t'emporte souvent avec elle.
Quand tu couleras en elle,
Murmure-lui que mon amour est puissant
Qu'il est plus fort que les torrents
Dis-lui que j'ai besoin d'elle,
Pour que ma vie soit belle.
Dis-lui que je l'aime plus que tout,
Et que j'en deviens fou.
Rafraîchie la bien elle est belle,
J'ai beaucoup de mal à vivre sans elle.
Et que j'attends chaque jour
Cette petite phrase d'amour.
« Je t'aime et tu seras plus humilié. »
Alors je serai heureux à ses cotés.
Et toi ma belle terre
toi qui a reçu sa grand mère
elle l'aimait temps,
elle y pense souvent.
dis lui que l'amour partagé
est difficile à trouver
que c'est un cadeau du ciel
un peu comme un arc en ciel
et qu'il faut tout faire pour le garder
on est pas sur de le retrouver.
Il faut juste un peu d'amour
Pour prononcer un jour
Cette phrase magique
Qui fera sauter le déclic
Et que j'attends chaque jour
Cette petite phrase d'amour.
« Je t'aime et tu seras plus humilié. »
Alors je serai heureux à ses cotés.
ô toi l'ami, lecteur improbable,
Vas lui dire je te serai toujours redevable,
c'est pas grand chose à prononcer.
Et que cela peut tout changer.
ces poèmes viennent de mon coeur ,
je ne veux que son bonheur,
je voudrais être la toujours à ses cotés,
Pour l'aimer, la respecter et la choyer.
Mon amour m'étouffe.
J'ai besoin de son souffle.
Pour à nouveau respirer,
Et pour toujours l'aimer.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Nous n'irons plus dans la prairie d'amour,
Ou jamais tant te faire la cour.
Les nénuphars vont faner,
L'étang va se dessécher.
Maintenant tout est encerclé,
Par des fils de barbelé.
Pour pouvoir les franchir,
Il ne faut pas souffrir.
Sur un panneau il est noté,
Interdit aux amours sans dignité.
Je ne peux t'aimer hélas,
En gardant la tête basse.
Certains enfants ont préféré
casser leur jouet plutôt que le prêter.
tu ne voulais plus de son amour,
Alors il t 'enlève le mien sans détour.
Comme le serpent a tendu à Eve la pomme.
A toi il tend la discorde pour t'enlever ton homme.
Jouant sur ta corde sensible,
Ta promesse était la cible.
il a bien su te manoeuvrer,
il est vrai c'est son métier.
Il va bien se réjouir,
Il va essayer de t'éblouir.
Dans tes bras j'étais heureux,
J'oubliais tout c'était merveilleux.
Nos deux corps étaient en fusion,
Nous étions en communion.
Je voudrais que tu sois heureuse.
Tu mérite d'être amoureuse.
tu resteras toujours dans mon coeur,
comme ma femme, mon bonheur..
Nos chemins vont se séparer
Je ne serais plus a tes cotés.
Tu es mon plus tendre amour.
En larmes je te dis bonne route mon amour
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
|
|
Si j’étais..
Si j’étais un petit sculpteur,
j’y mettrais tout mon cœur,
A faire d’un bloc de roche,
Une sculpture qui s’approche,
De tes douces cambrures,
Et de tes belles courbures.
si j’étais compositeur,
J’écrirais avec ardeur,
une belle symphonie,
pour t’embellir la vie,
Où tous les instruments du monde,
Viendraient te faire une ronde.
Si j’étais un peintre modeste,
J’utiliserai la voûte céleste,
Pour dessiner chaque jour,
La fresque de mon amour,
en prenant dans le ciel,
Les couleurs de l’arc-en-ciel.
Je ne suis pas un artiste,
Juste un homme qui existe,
Et qui t’aime avec son cœur,
Toi ma femme,ma petite fleur.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
La vie est belle
La vie est comme l’eau,
Qui coule dans le petit ruisseau.
Elle suit joyeusement la pente du jardin,
Caressant les cailloux comme un câlin.
Penches toi un peu sur elle
Tu verras que tu es belle,
Elle scintille de mille éclats,
Tu peux tremper tes doigts,
Portes à tes lèvres quelques gouttes,
Elle est fraîche sans aucun doute.
La vie est comme l’eau,
Ne lui tourne pas le dos.
Tu verras qu ‘elle est belle,
Nous avons besoin d’elle.
Elle ne revient jamais derrière,
Cela elle sait pas faire.
Sans elle on est plus rien,
Que poussière et chagrin.
Goûtes la vie mon amour,
Elle a la douceur du velours.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Mon amour,
Je viens déposer sur ton corps,
Une rivière de doux baisers,
Qui s'écoule sur un océan de tendresse,
Où vogue le voilier de notre amour,
Toutes voiles gonflées,
Par le souffle divin de mes câlins.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
T’aimer c’est quoi ?
T’aimer c’est partager
Partager ton pain,
Tes peines et tes chagrins.
Partager tes joies et tes fous rires,
Tes angoisses et tes soupirs.
T’aimer c’est t’offrir,
T’offrir mon épaule pour te reposer,
Ma main pour te guider.
T’offrir mon corps en bouclier,
Mon cœur pour t’apaiser.
Aimer c’est te respecter
respecter tes choix,
Tes envies et ta foi.
Te respecter pour tes convictions
Pour ce que tu es et pour tes actions.
T’aimer c’est te faire plaisir
Satisfaire ton moindre désir.
T’aimer c’est t’étonner,
Et être attentionner.
Et c’est encore bien plus que cela.
T’aimer c’est le don de soi.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Chérie,
Quand dans mes bras tu te blottis,
J’ai la notion du paradis.
L’un contre l’autre serré,
Nos corps sont fusionnés.
Nous ne faisons plus qu’un,
Et cela n’a rien de commun.
La chaleur de ton corps me rassure,
Mes doigts pénètrent ta chevelure.
Ton doux parfum m’enivre,
Je pars un peu à la dérive.
je plonge dans l’océan de tes yeux
Et la vraiment je suis heureux.
Précisément à cet instant
Se bloquent les rouages du temps.
Plus rien n’a d’importance,
Que ce bonheur intense.
Tu es ma renaissance,
La femme qui amplifie mes sens.
Je t’aime plus que tout mon amour,
Chaque seconde chaque jour,
Je voudrais être à tes cotés,
Pour t’aimer bien plus que l’éternité.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Mon plus bel
amour
Tu es mon plus bel amour,
Je veux te le dire chaque jour,
Mais cela n’est pas suffisant,
Je manque de temps.
Je voudrais te le dire,
A chaque fois que j’inspire.
Je t’aime mon tendre amour,
Ma femme à la peau de velours.
Mon amour est si grand,
Que l’univers peut tenir dedans.
Le temps me semble si court,
Dès que tu pars je manque d’amour.
Tu es ma femme chérie,
Contre toi j’aime être blotti.
Tu es mon plus bel amour,
Et je veux te garder pour toujours
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Mon tendre bonheur
Les jours passés près de toi me semblent si court.
Qu’il me faudrait plus que l’éternité pour me lasser de toi mon amour.
Aussi vrai que dans mes veines coule mon sang,
Je t’aime plus que tout je le prétends.
Même si parfois je souffre un peu,
L’amour est plus fort et je suis heureux..
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Lorsque contre moi tu es blottie,
Quand je sens ta douce chaleur,
Que je ressens battre ton cœur.
Pour moi c’est plus que le paradis.
Tu es le souffle de ma vie.
Sans toi je n’ai plus d’envie.
Je t’aime mon amour,
Sans aucun détour
Je le pense et je le dis.
Tu es la femme donc j’ai envie.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Sans amour on est rien,
On erre comme un chien.
A la recherche d’une petite flamme,
Qui pourrait devenir sa femme.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Prends ta twingo dans la cour,
Et viens vite me faire l’amour.
Fais ronfler le moteur,
Mais ne roule pas à cent à l’heure.
Surveille bien les sorties,
Autrement tu roules sur Paris.
Dans ma rue tu auras du mal à te garer,
Mais bientôt tu seras a mes cotés.
Quand sur l’interphone tu auras appuyé,
Deux étages il te restera a monter.
Dans la chambre nous irons,
Nous aimer de mille façons.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Lorsque contre moi tu es blottie,
Quand je sens ta douce chaleur,
Que je ressens battre ton cœur.
Pour moi c’est mieux que le paradis
Tu es le souffle de ma vie.
Sans toi je n’ai plus d’envie.
Je t’aime mon amour
Sans aucun détour
Je le pense et je le dis
Tu es la femme dont j’ai envie.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Bon anniversaire
Mon amour c’est aujourd’hui notre anniversaire,
En ton absence je manque d’air.
Depuis un mois je suis bien dans tes bras,
Je voudrais t’avoir toujours dans mes draps.
Tu es mon plus beau cadeau,
Notre amour est un joyau.
Comme la fleur a besoin d’eau,
Moi j’ai besoin de ta peau .
Bon anniversaire mon amour
Que notre fusion dure toujours.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Mon printemps
Marie Lucie tu as changé ma vie.
Près de toi je suis au paradis.
Tu remplis mon cœur de joie et de bonheur.
Je couvre ton corps de mille fleurs.
Ton absence est pour moi une souffrance.
Ta présence comble un vide immense.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Une belle journée
Ce matin je me suis réveillé,
je me sentais un peu ensorcelé,
mon cœur était en flamme,
Je pensais à toi ma femme.
Ce midi j’étais ravi,
C’est toi qui éclaire ma vie,
Tu es mon plus grand bonheur
La femme que j’ai dans mon cœur.
Ce soir j’ai plein d’espoir,
Je ne serais pas seul dans le noir.
Près de toi je voudrais passer ma vie,
Je t’aime tout simplement Marie Lucie.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
L’amour
Si l’amour est illusion,
Peut-on souffrir sans raison?
Quel mal en moi me ronge?
Si cela n’est qu’un songe.
Si l’amour est illusion,
Alors Dieu est imagination,
Si Dieu est amour et bonté,
Alors l’amour est fondé.
Non l’amour n’est pas une illusion,
L’amour c’est la passion.
L’amour est un diamant,
Le plus beau,le plus coupant.
Brillant de mille feux.
Que je vois au fond de tes yeux.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Je t’aime
Tu me demande souvent pourquoi je t’aime ?
Je t’aime avant tout pour ce que tu es,
Je t’aime avec toi je suis en paix.
Je t’aime pour ta grande douceur,
Je t’aime car tu fais battre mon cœur.
Je t’aime pour la beauté de tes yeux,
Je t’aime pour ton regard langoureux.
Je t’aime pour ta pureté d’âme,
Je t’aime tu es ma femme
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Ma Femme
Un ange est venu un matin,
Messager du ciel et divin,
Pour me guider vers ton chemin
Et joindre nos deux mains.
Nos cœurs maintenant enlacés,
Ne peuvent plus se quitter.
Quand tu es a mes cotés,
Je ne vois pas le temps passer.
Nos corps parfaitement adaptés,
S’encastre et ne font qu’un.
Tu es bien ma moitié,
Ma femme pour l’éternité.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Pardon mon amour
Pardonne-moi de te rencontrer si tard,
Pardonne-moi pour tes cauchemars.
Pardonne-moi pour ce que tu as vécu,
Pardonne-moi de ne pas être venu.
Pardonne-moi de n’être que ce que je suis,
Pardonne-moi de ne pas illuminer ta vie.
Pardonne-moi de n’être qu’un grain de poussière,
Pardonne-moi de n’exister que grâce à ta lumière.
Pardonne-moi d’être si petit,
Pardonne-moi je t’en prie.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Naissance
Marie Lucie tu m’es venue par internet,
un peu comme d’une autre planète.
je t’ai connu par le toile,
Toi Marie Lucie mon étoile.
Par chat nous nous sommes appréciés,
Puis le téléphone a tout amplifié.
Des nuits entières, collé à l’écouteur ,
Nous sentions battre nos cœurs.
A la saint Félicité nous sommes aimés.
Et depuis notre amour ne cesse de s’amplifier.
Chaque jour je te le dis,
Tu es la femme de ma vie.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Le Cinquième élément
L'amour est comme le vent,
Insaisissable et transparent.
L’amour est comme le vent,
Paisible ou bien tourment.
L’amour est comme l’eau,
Il peut porter de lourds fardeaux.
L’amour est comme l’eau,
Petite goutte ou grand ruisseau.
L’amour est comme le feu
Il réchauffe les malheureux
L’amour est comme le feu
Il brûle ou illumine s’il veut.
L’amour est comme la terre,
Fertile ou austère.
L’amour est comme la terre,
Solide ou poussière.
Oui assurément l’amour est un élément,
Cause de bonheur ou de tourment.
Il repousse ou colle comme un aimant.
L’amour est bien le cinquième élément.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
Orage
Dans notre prairie d’amour un orage est passé,
Sur son passage il a failli tout arracher
les arbres se sont courbés,
Les animaux étaient effrayés.
La pluie a tout mouillé.
Puis le vent est tombé,
Le ciel s’est dégagé.
Le soleil c’est remis à briller.
Dans notre prairie d’amour je vais t’aimer,
Sans plus jamais nous quereller.
Nous pouvons nous promener,
L’un contre l’autre serré.
Pour la vie pour l’éternité,
Nous allons nous aimer.
Toi ma femme adorée,
J’aime vivre à tes cotés.
|
|
|
Miriallou
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|