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DES MOTS DE TENDRESSE….
Pour adoucir les maux de ta vieillesse.
C’est ce que j’écris aujourd’hui,
Pour que tu saches combien tu comptes pour moi.
Au cœur de mon passé, souvent je vais me réfugier,
Pour y puiser les meilleurs souvenirs
De mon enfance, de mon adolescence,
Et de ta vie telle que tu me l’as racontée.
Toi petit bout de femme,
Tant de choses tu as supportées,
C’est beaucoup de souffrances pour la même dame.
Très jeune déjà tu as du travailler.
La guerre que tu as connue,
T’a donné cette force et cette maturité
Qui t’ont aidé à résister.
Combien de fois ai-je entendu
Qu’il te fallait parcourir le pays,
Pour quelque nourriture trouver,
Afin de subvenir aux besoins des tiens
De ton frère et de tes sœurs.
Plus tard, tu as toi aussi fondé une famille.
Mais le sort s’est acharné,
Quel malheur !
Il t’avait repris la vie de mes deux aînés.
A jamais tu garderas dans ton cœur
Et dans ta tête,
L’image de ses deux petits êtres.
Blessée au plus profond de ton âme,
Par la perte de tes chérubins,
Tu es pour moi une grande dame.
Rien n’est pire que de perdre ses enfants,
Quel cruel destin !
Accablée de tristesse et de peine,
De cette souffrance morale
Tu as su t’éloigner sans jamais nous montrer
A quel point tu avais mal !
A nous tu t’es raccrochée.
J’ai beau chercher loin dans mes pensées,
Jamais sur tes joues
Je n’ai vu une larme couler.
Ton caractère s’était endurci.
Mais à aucun moment il ne t’a aigrie.
Tu aimes rire, chanter, danser,
Profiter de ces quelques rares
Bons instants,
Cela te comblait, tu étais ravie.
Je sais combien de nuits,
A nos chevets tu as passé.
En silence tu priais,
De peur tu tremblais, la douleur
Des mauvais moments resurgissait
Pour nous tu as tout sacrifié.
Jamais d’un peu de repos
Tu n’as profité.
Sou par sou tu as compté
Pour essayer de nous donner
Ce qu’il y avait de plus beau.
Peu de loisirs, pas de vacances
C’était pour toi de trop lourdes dépenses.
Très souvent tu as caché
Nos bêtises d’enfant.
Tu voulais nous éviter
D’être gronder par notre père.
Super notre maman !
J’aime à me rappeler
Les moments de tendresse
Que tu nous as donnés.
Quand j’étais malade,
Souvent dans ton lit,
Je venais me glisser
J’y trouvais beaucoup de gentillesse,
Et j’y entendais cette parole qui guérit.
Ton cœur battait la chamade
Il me berçait et j’oubliais ma tristesse.
Aujourd’hui, tu as franchi
Le seuil de tes quatre vingt sept printemps,
Tu ne parais pas ton âge,
Je remercie le ciel
De t’avoir épargner la maladie
Et de te garder encore très belle.
Toi que j’appelle maman courage
Tu ne méritais pas ce que tu as subi.
Tu as malgré tout bien vieilli.
Ton étoile a fait en sorte
Que tu aies une bonne santé,
Quel merveilleux cadeau !
Ce n’était pour nous que du bonheur.
Même si aujourd’hui la mémoire te fait défaut,
Tu es pour moi la plus JOLIE
Je souhaite te garder encore
Bien d’autres années.
Je t’aime de tout mon cœur
Rien n’est plus beau qu’une MAMAN
Ta fille qui t’aime
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Poupie
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LE VIEUX CHALET
<La haut sur la montagne,
L’était un vieux chalet….>
Oh combien j’aimais
Que tu me fredonnes cette chanson.
Tu y mettais tellement de conviction,
Que même ses paroles si tristes
Me berçaient et me rassuraient.
Je savais que si tu chantais ,
C’est que ton humeur était bonne.
Impulsifs et impétueux,
De la montagne comme de toi,
Il fallait se méfier,
Car il suffisait de peu,
Pour que très vite change la donne !
La montagne….monument
De la nature en puissance,
Avec elle, il y a tellement
De concordances.
C’est pour cela que je puis
Avec elle te comparer.
Elle est le résultat de tant
D’années d’un travail gigantesque
Et acharné, la nature s’est surpassée !
Comme toi tu l’avais fait ,
Pour pouvoir y arriver.
Elle dégage une telle force
Et une telle beauté dans ses paysages,
C’est ce que je retrouve aujourd’hui,
Dans tes ouvrages.
Je ne peux pas de toi,
Donner meilleure image.
La montage, si belle à regarder,
Pourtant pleine de mystères,
Nous dévoile ses faces cachées,
Aux pics d’allégresse et de colère.
Elle sait nous donner
Des instants de bonheur intense,
Placide calme et sereine,
En un éclair, elle devient
Grondante, menaçante et effrayante,
Tout comme toi tu l’étais
Quand la rage te montait au nez !
Soudain, de toi nous avions peur,
Ca marque quand on est
Au cœur de l’enfance.
Le calme revenu dans la vallée,
A nouveau tu savais nous donner
Amour, tendresse et bonté.
Tu redevenais ce père que j’aimais,
Ce roc puissant et fort
Qu’a mes yeux rien ne pouvait
Ebranler, jusqu’a ce jour,
Où je t’ai vu tomber en poussière…
La maladie, la souffrance et la déchéance,
S’étaient unis pour à la vie
T’arracher comme l’avaient fait,
La neige et les rochers,
Emportant avec eux ce vieux chalet,
Et un des hommes que j’aimais
Le plus au monde.
Me laissant seule avec ma peine,
Et mon désarroi.
Cette fois c’est au plus profond
De ton orgueil, que tu as été touché.
La montagne n’a pas entendu ta chanson,
Tu n’as pas été supérieur à elle
Cette fois !Elle a eu raison de toi !
Nous plongeant tous dans la peine
Et dans le deuil.
Je dédie ce poème à
MON PERE
Qui nous a quittés
Trop tôt dans l’âge.
Un homme coléreux certes,
Mais bon et généreux,
Un homme plein de courage
Et de volonté, que je vénère
Et dont j’honore la mémoire
Même après tant d’années !
A TOI MON PAPA
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Ta
Poupie
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70 ans
Ou le parcours d’un homme d’exception !
Un homme qui est toujours au service de tous
Et que tous aiment pour mille raisons.
Un homme aux multiples horizons
Dévoré de passions.
De ton enfance ,je ne sais pas grand-chose,
Mais je me doute qu’elle ne fût pas toujours très rose.
La guerre qui éclate alors que tu n’es encore qu’un enfant !
La vie te testait déjà dans ses épreuves.
Mais je sais depuis longtemps,
Que malgré cela ,tu as fait tes preuves.
A l’adolescence,tu es envahi
De la soif du savoir et de la connaissance.
Il te faut pour vivre apprendre un boulot.
Très vite tu fais partie de cette école de la vie
Celle où l’on apprend que rien n’est gratuit ,
Et que l’on n’a rien sans peine.
Tu intègres l’usine Peugeot
Où tu dois te forger un avenir.
Le travail est dur, mais tu as cette force qui coule dans tes veines.
Ironie du sort….c’est à la forge
Que tu feras ta carrière
Il était déjà tout tracé……ton avenir
Beaucoup de travail, une jeunesse perturbée par cette guerre d’Algérie
Une guerre qui certes t’a marqué mais qui a endurcit
Cette volonté d’y arriver !
L’enjeu c’était ton devenir
Avec a tes côtés une jolie et gentille femme à aimer.
Apprendre pour savoir,
Et savoir pour aux autres apprendre
Telle était ta devise
Quelle belle richesse que l’amour propre de l’homme !
Transmettre pour que tout se perpétue en somme !
Et qu’a jamais on apprenne l’amour du travail bien fait
Je connais moi aussi la notion de ces valeurs
Mon père me les a transmises,
Je les retrouve aussi chez l’homme de mon cœur
C’est une profonde émotion et une grande admiration
Au final on ne peut qu’être récompensé.
Rien de plus normal !
La vie t’a beaucoup chahuté
En t’affligeant des épreuves parfois dures à supporter
Mais elle ne t’a pas empêché d’atteindre le sommet.
Beaucoup de gens ont apprécié, apprécient, et apprécieront.
Les résultats de ton labeur.
Tu es reconnaissant à celui qui t’a appris ton métier,
A ton tour tu l’as appris à d’autres ouvriers.
Ce n’est que pour toi un HONNEUR,
Une grande qualité, une fierté.
C’est un éternel recommencement qui n’est pas à la veille de s’arrêter.
A la sueur de ton front,
A cette volonté, à cette hargne,
A mon tonton pour moi exceptionnel à jamais
Je dresse très haut un piédestal
Je te félicite du plus profond de mon cœur
Pour ta réussite.
Tu as bien mérité beaucoup d’autres années
De repos, de calme et de sérénité.
Aux côtés de ta bien-aimée.
A mon tonton préféré .
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Poupie
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UNE VIE A T’AIMER
Ensemble, nous avons traversé,
Les tempêtes et les intempéries.
Nous avons franchi bien des barrières,
Même celles des interdits.
J’ai marché sur tes pas, pour faire ensemble,
Ce grand chemin de la vie. Depuis ce jour de février,
Où soudain te prit l’envie,
De chez moi t’arrêter,
J’ai compris que nous deux,
C’était pour la vie.
De mon cœur, jamais plus tu n’es sorti..
Que d’amour nous nous sommes donnés ,
Amour à l’avance jugé et condamné !
A bien des obstacles,
Et des méchancetés,
Nous avons du faire face.
Tout a été dit ou fait,
Pour que notre amour ne dure.
Mais nous n’avons jamais touché le font ,
Aveugles, sourds,
Mais tellement amoureux,
Nous avons ignoré
Ces regards malveillants,
Et ces paroles blessantes.
Notre amour est si fort,
Que très vite nous avons refait surface !
Ensemble nous avons vieilli,
Fonder et élever une famille.
Mes yeux n’ont jamais regardé que toi,
Et mon cœur n’a jamais battu que pour toi.
Le temps a le pouvoir
Et l’emprise sur notre corps,
Même s’il nous diminue
Physiquement,
Jamais il n’aura la force
Que possède mon cœur,
A battre toujours plus fort pour toi,
Jusqu'à m’en émouvoir,
Rien qu’en te regardant.
La beauté d’un corps s’estompe
Avec le temps, mais celle des sentiments
Plus rayonnante au fil des ans,
Jamais ne se meurt.
Même au firmament.
Seule la mort pourra nous séparer,
Mais l’amour qui brûle en nous,
Ne peut que nous survivre,
Et se raviver dans d’autres corps,
D’autres cœurs,
A jamais pour l’éternité,
Encore ,encore , et encore.
Ensemble nous avons gagné !
CELLE QUI T’AIME POUPIE
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Poupie
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RECONFORT D’UNE VRAIE AMITIE
MON AMIE ; c’est à toi que je m’adresse,
Je connais tes réactions,
Aussi je vais y aller
Avec délicatesse,
Mais je sais que de toute façon,
Quand même tu vas pleurer.
Toi et moi, sommes faites du même bois.
UN bois tendre ,
Au cœur plein de sensibilité.
Tu me connais mon AMIE
Les jours où je déprime, ma façon à moi de me soigner,
C’est de coucher sur les lignes
Mes pensées.
Ca me libère de tout ce stress,
C’est ma thérapie,
Mais je ne veux pas que ça te blesse.
Ne dit-on pas que les paroles s’envolent,
Et que les écrits restent !
Je soupçonne même chez toi
Cette envie de les garder,
Pour les lire et les relire…..
Sans jamais te lasser.
J’aime à penser que même dans ces moments,
Ou je n’ai pas le moral,
Où plus rien ne m’intéresse,
Parce que tout va mal,
Jamais toi mon AMIE
Un seul instant tu ne m’oublies.
Même si tout m’est égal,
Tu es là à mes côtés
Tu me soutiens sans cesse
Ca me fait un grand bien,
C’est un soutien moral ,un réconfort,
C’est une vraie AMITIE !
La vie est un concours de circonstances,
Je dirais plutôt que les circonstances
De ma vie, me mettent à l’épreuve !
Pour réussir ce concours,
Avec en plus un test d’endurance.
Pour à la fin voir
Comment je m’en suis sortie !
C’est pourquoi ce qu’oralement
Je ne peux pas te dire,
Puisque privée de voix je suis,
A toi mon AMIE ; je l’écris.
Pourquoi tant de tourments ?
A ce jour je n’ai pas encore de réponse.
La traversée de ma vie est pour le moment
En quinconce, Il faut simplement,
Que je change de direction.
Je dois positiver, il ne faut
Pas plus que je m’enfonce.
Je me raccroche aussi souvent
Aux souvenirs de mon père,
C’est un besoin, une soif
Dont je me désaltère
Je puise en lui cette force de caractère
Qui me permet de tenir
Pour tous ceux que j’aime
Sur cette terre et dont toi
Mon AMIE tu fais partie
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Poupie
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JE SUIS………..
Celui que l’on ne voit pas ,
Celui que l’on touche pas ,
Que l’on ne soupçonne pas ,
Et pourtant à chaque seconde ,
Chaque minute , chaque instant ,
Je suis présent.
Je gère la vie de tous ,
Et chacun dépend de moi.
Je possède tous les atouts ,
J’ai toutes vos cartes en main.
UN POUR TOUS , TOUS POUR UN
Cette devise me sied à merveille ,
Je décide de quoi sera fait aujourd’hui ,
Sur vous je veille,
Je programme vos lendemains.
Je peux donner beaucoup de bonheur ,
Mais je sais aussi vous plonger ,
Dans le malheur.
D’un seul coup d’un seul ,
Je frappe à la porte de quelqu’un ,
Sans prévenir tel un mal insidieux ,
Je suis aussi gentil que je suis odieux !
De moi on ne se souvient ,
Que quand plus rien ne va ,
Ou que tout va très mal.
Mais si tout se passe au mieux ,
On ne pense même pas ,
Que je suis aussi responsable
De ce train de vie là.
On parle souvent de moi ,
En employant bien d’autres noms ,
La chance , le hasard , la veine ,
La guigne……que sais-je encore !
Je dispose de vos vies et de votre idéal ,
Que je fasse le bien ou le mal ,
J’interviens quand bon me semble ,
J’ai ce pouvoir , ce don ,
D’être partout dans le monde ,
Au même instant aux côtés de tous
Et de chacun. Rien ne m’a arrêté ,
Ne m’arrête et ne m’arrêtera ,
Je fus , je suis et je serai
Toujours celui qui vous surveille ,
Et qui parfois vous punit……..
LE DESTIN
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Poupie
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PENSEES
Souvent , en silence ,
Je me remémore ,
Les bons moments du passé.
Je me souviens de notre enfance ,
De nos jeux , de nos secrets
De nos querelles , de nos chamailleries.
Entre nous que de complicité !
De quatre ans mon aînée ,
Tu es celle avec qui j’ai grandi.
De toi , je n’ai pas assez profitée.
Car très jeune tu t’es mariée ,
Tu es partie.
J’étais alors en pleine adolescence ,
Avec toi s’en allait une partie de ma vie.
Ensemble nous avons tant partagé.
Quelle belle fraternité !
La vie ne t’as pas toujours gâtée.
Tout n’était pas rose ,
Tellement de fois ,
Confrontée….à tant de choses.
Mais c’est toujours la tête haute
Que tu t’en es sortie.
Tu as su garder ta dignité ,
Tu as cette force de caractère ,
Cette volonté de battante ,
Qui font que même après
Bien des galères ,
Tu sors finalement gagnante.
Mystérieuse et secrète ,
Jamais tu n’as voulu
De tes ennuis nous inquiéter ,
Mais je comprenais a voir ta mine défaite ,
Que bien des soucis devaient te ronger.
Dans ces mauvais moments ,
Que tu as connus ,
Je t’ai épaulée , soutenue.
J’aurais répondu présente aussi
Dans ceux que tu as tus.
Jusqu'à ce jour où tu as craqué.
J’aime en toi cette franchise
De dire les choses
Comme tu les penses.
Entre nous qu’on se le dise ,
Il y a cette ressemblance.
Bien des points ,
Nous avons en commun.
Des concordances physiques ,
Nous ne sommes pas sœurs pour rien !
Notre façon de penser ,
Nos goûts , nos idées ,
Sont presque tous a l’identique.
Bien des fois , par la pensée ,
Je suis avec toi……quand soudain ,
Le téléphone se met à sonner
Au bout du fil , …..J’entends ta voix.
Cela rien ni personne ,
Ne pourra nous l’enlever.
C’est notre amour de sœurs ,
Qui fait qu’au même instant ,
A la même heure ,
Se rejoignent nos pensées.
Comme des aimants ,
Nous sommes attirées.
C’est de la communication en simultané.
Peut-être est ce tout simplement
De la télépathie.
C’est en nous , c’est inné ,
La génétique a ses mystères ,
On ressent quelque chose de très fort ,
D’inouï…………….et j’adore.
Eloignées par la distance ,
Mais rapprochées par les liens
Du cœur et du sang ,
Tu es en moi en permanence ,
Sur toi , je sais que je peux compter
A chaque instant.
Toujours à mon écoute , tu es
De bons conseils.
Aujourd’hui encore ,
Tu me manques
Et j’ai malgré tout besoin de toi.
De mon côté , c’est pareil ,
N’oublie jamais que quoi
Qu’il advienne , j’entendrai
Toujours ton appel , cette petite voix
Même dans mon sommeil ,
Mais pour toi ,
JE SERAI TOUJOURS LA.
Ta sœur qui t’aime
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Poupie
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LE PRINTEMPS
J’aime cette période de l’année ,
Ou la nature nous émerveille.
D’un jet de mille couleurs ,
Elle puise en elle ce qui était
Jusqu’ici en sommeil.
Elle remet en quelques sortes ,
Les pendules à l’heure.
Bien sûr il y a
Quelques dégénérescences ,
Mais tous les ans ,
Nous assistons
A d’autres naissances.
C’est pour moi chaque fois
Un tel bonheur ,
Que je savoure étape
Par étape.
Je m’imprègne de ses parfums ,
Et de ses couleurs ,
Il arrive parfois que je m’échappe
De ma routine de vie ,
Pour quelques instants ,
Partir ailleurs.
La recherche et la science ,
S’inspirent de plus en plus
Des molécules de DAME NATURE
Afin de nous pourvoir
D’une jeunesse qui dure.
Les hommes vieillissent
De plus en plus longtemps,
Mais rajeunissent aussi
Au fil des ans.
Un jour peut-être ,
Verrons nous un centenaire
Paraître seulement trente ans
Les progrès sont
Extraordinaires ,
Nous renaîtrons nous aussi ,
A chaque printemps !
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Poupie
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CHERE NIECE
Il y a trente et un an ,
Tu te préparais à arriver parmi nous.
C’est Chantal ,
Qui allait te donner naissance ,
Et c’est ton oncle et moi ,
Qui mourrions d’impatience !
A l’idée d’avoir dans la famille ,
Un nouveau-né.
Il n’y avait plus que ce sujet ,
De conversation , TOI.
Sans savoir encore si tu étais
Un petit garçon ou une petite fille ,
Je me réjouissais déjà ,
A l’idée de te chérir ,
Et de te porter dans mes bras.
Après de longues heures d’attente,
Tu étais enfin là.
Si fragile , si chétive ,
Mais tellement craquante ,
Je t’aimais très fort déjà.
J’ai compris ce qui s’est passé ,
C’est ma sœur qui devenait mère ,
Mais c’est sur moi ,
Que s’est reporté le transfert.
Tant d’amour je t’ai donné ,
Je crois que j’ai battu les records.
Depuis ce jour ,
Je ne t’ai plus quittée.
Te garder était pour moi ,
Un délice.
Tu étais une petite fille
Pleine de malice,
Tu avais toujours de
Nouvelles astuces.
Jojo et moi ,
Nous t’avions très gentillement
Surnommée<LA PUCE>
Les années ont passé ,
Je devais alors me marier.
Le moment était venu pour toi ,
D’aller à l’école.
Tu avais grandi ,
Et nous devions nous séparer.
Il fallait que j’ôte de ma tête ,
Cette idée un peu folle
Que tu aurais pu être ma fille.
Tu faisais partie de ma vie ,
Et d’un seul coup tout s’envole !
Aujourd’hui encore ,
Je t’aime toujours très fort ,
J’ai pour toi une grande estime ,
Et nous sommes très unies.
Ensemble nous partageons
Presque tout ,
Nos secrets les plus grands ,
Comme les plus minimes.
Nous sommes tante et nièce ,
Mais ayons plus encore
Que cette relation ,
Restons longtemps confidentes ,
Mais aussi de très bonnes amies.
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Ta tante
Poupie
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FLORENCE
Un joli prénom qui veut dire(floraison)
Les fleurs, déjà par leur nom,
Sont à elles seules un symbole.
Elles représentent la beauté ,l’amour ,
Le pardon ,la douceur.
Leurs vertus bénéfiques
Sont connues depuis l’antiquité.
Chacune a un pouvoir ,un nom bien spécifique.
Des couleurs pastelles aux couleurs folles ,
Elles sont toutes très belles ,
Rien qu’en les regardant ,on ressent un bien-être fou.
Elles embellissent nos intérieurs ,
Soignent les cœurs brisés.
Leurs parfums exaltants nous transportent ,
Dans des mondes enchanteurs.
Qu’ils soient très doux ou très épicés ,
En quelques secondes ,on est projeté en Italie ,
En Asie ou ailleurs.
Quel pouvoir enivrant
C’est magique ,un havre de paix !
Ce n’est que du bonheur de les regarder ,
Et de les respirer.
De chacune d’elle ,tu as quelque chose.
L’élégance ,la beauté et la pureté de la rose.
Le port de tête royal du lys
Au parfum captivant.
Le bonheur que tu dégages ,
Me fait penser au muguet.
La jovialité que tu exprimes sur ton visage ,
Est telle que la primevère
Le fait dans le paysage ,
Dès que le printemps renaît
Ta grande fragilité est celle du coquelicot
Il faut peser chacun de ses mots ,
Pour ne pas toucher ta sensibilité.
De ta personne , émane une grande gentillesse ,
Une grande bonté.
Tout comme se dégage de la pivoine ,
Un parfum plein de richesse
Et de volupté.
Un parfum envoûtant.
Depuis ces dix sept années , tu es le bonheur
De chaque instant.
A toi seule tu es une très belle
Composition de fleurs ,
Enfin bref , tu es un somptueux bouquet..
TA MAMAN
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Poupie
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ACROSTICHE
Ecrire un poème en utilisant en début de vers une des lettres du prénom du dédicataire
Qui est écrit horizontalement.
G rand de par sa taille ,de par son cœur mais aussi de par sa gentillesse,
Il est à lui seul un monstre de travail et de tendresse.
Doté de bien des qualités,il
E merveille son entourage de cette volonté de travailler et de réussir.
Toujours prêt à rendre service a qui le sollicite,
Il est partout beaucoup aimé.
O rganisé dans tout ce qu’il fait et entreprend,il
N’est que très rarement pris au dépourvu.
Tout chez lui est étudié,analysé,calculé.
A l’avance préparé pour éviter au préalable un imprévu.
Même un gros labeur, il va le terminer.
R ien ne lui fait peur et rien ne le fait renoncer,
C’est cette force de volonté ,
Qui chez lui m’a attirée,
Avant de découvrir en lui un homme d’une grande
G énérosté. Toujours prêt à me combler
D’amour et de baisers.
E ternel farceur,il aime faire des jeux de mots, des blagues,
Il en rit lui-même comme un enfant.
Il nous amuse et nous détend.
S i souvent fidèle à son image,il est le reflet
De l’honnêteté et de le droiture.
Il est tout simplement l’homme que j’aime,
Et que j’aimerai encore dans le futur.
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Poupie
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NAISSANCE D’UNE ETOILE
En ce jour de juillet,une étoile est née.
Petite étoile du bonheur,tu as dès ton arrivée,
Illuminer nos cœurs,éclairer nos pas,
Sur les chemins de la vie.
Petite étoile sans défense ,
Il nous fallait te protéger.
Tu imposais déjà par ta présence,
Petite étoile chérie,
De nous tu savais déjà profiter,
De nos faiblesses,de note amour,
Petite étoile pleine de malice,
Souvent tu nous jouais des tours,
Tu avais même fait de ton père un complice.
Un être s’en va,une étoile s’éteint
C’est un grand malheur.
Un bébé vient de naître,
Une autre étoile s’allume,
Avec elle un grand bonheur survient.
C’est ainsi,c’est la vie,
Depuis toujours c’est le destin.
Chaque étoile trouve sa place
Dans la constellation.
Nous avons souvent imaginé
Où tu aurais la tienne.
A côté du chariot ?
Je n’y trouve pas de ressemblance,
A part si ce n’est dans les noms
La consonnance(Chariot,Marcot)
Où bien à côté de la grande Ours ?
Peut-être…..car parfois
Tu es un peu bourru !
Non je ne pense pas,je sais
Que sous cette apparence
D’homme fort se cache un monsieur
Au grand cœur,
Personne ne dira que j’ai tort.
Tu sais beaucoup donner à ta façon,
C’est une constatation reconnue,
Ce n’est pas nouveau,c’est une révèlation,
La mienne !
Ta place est à la droite
De l’étoile du berger,
Etoile si lumineuse,qu’elle nous éclaire
Dans n’importe quel pays.
Jamais avec elle on ne se perdra.
Toi notre étoile du bonheur,
Pour la vie entière ,Tu vas nous éclairer.
Toujours aussi radieuse
Dans nos cœurs à jamais,
Tu brilleras.
En ce jour de juillet,
Une étoile est née,
Nous l’avons tout simplement appelée
NICOLAS
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Poupie
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CHAT ALORS !
Que de larmes j’ai versées
Le jour où j’ai compris
Que cette fois pour de bon
Tu nous avais quittés
Et que jamais plus tu ne reviendrais
Amour de « BANDIT »
C’est au royaume des chats
Que tu reposes et règnes désormais,
En maître sur la terre comme au ciel.
Rien de plus normal quand on est un
« PACHA »
Combien de sobriquets
Nous t’avons donnés !
Souvent de toi je disais
Que tu étais un caractériel
A ta façon de tous nous dominer,
Tu savais très vite nous faire comprendre
Qu’il ne fallait pas t’énerver.
Combien d’heures j’ai passées
A te regarder faire,
Cha me plaisait, j’aimais Cha
Et je t’aimais TOI.
Toi mon BIQUET qui courait d’une pièce à l’autre
Et qui sautait tel un cabri,
En cassant parfois quelques objets….
Cha m’énervait bien sûr
Mais tu savais tellement t’y prendre,
En te câlinant avec cette fière allure,
Que très vite tes bêtises j’oubliais.
Pendant des années j’ai contemplé ta beauté
Je t’ai si souvent analysé,
Qu’a l’avance je prévoyais tes réactions.
Je t’ai protégé comme une mère protège
Son POUPON
J’aimais te caresser, te parler, te flatter
Cha ne durait jamais longtemps,
Je te connaissais et je savais
Quand il fallait que je m’arrête.
Avant que tu ne prennes le clé des champs.
Combien de bonheur tu nous as procuré
J’aurais aimé qu’il dure
UNE ETERNITE.
Entre nous, il y avait beaucoup d’amour
Tu étais « MA GUEULE DE VELOURS »
Combien de fois pour toi j’étais en souci
Tu partais pour ne revenir
Qu’après de longs jours de tourment.
Toi ma peluche, mon amour de minet
Toi que j’appelais aussi
« MON POUPONNET »
Je souhaite de tout mon cœur,
Que tu vives ta deuxième vie
Pleine de bonheur
Dans ton paradis.
Aujourd’hui, tu n’es plus là
Mais partout où je suis , je te vois
Tu habites toujours mes pensées,
Dans mon cœur à jamais tu resteras
MON MERVEILLEUX SIAMOIS.
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